Thierry Neuville accuse plus de dix minutes de retard sur le vainqueur du Rallye de Monte-Carlo 2026 – Ce qui cloche chez Hyundai
Le champion du monde 2024 a connu un désastre lors du Rallye de Monte-Carlo 2026. Alors que Toyota jouait dans une autre catégorie lors de l’ouverture de la saison du Championnat du monde des rallyes (WRC), Thierry Neuville a peiné pour décrocher une cinquième place loin derrière. Un résultat qui soulève plus de questions qu’il n’apporte de réponses.
Avant même le premier mètre du Rallye de Monte-Carlo, Thierry Neuville semblait inhabituellement timide. En lisant entre les lignes, on comprenait rapidement que le champion avait perdu son « popomètre ». Il mentirait « un peu » s’il affirmait avoir confiance en sa voiture, a-t-il déclaré. Le résultat final est amer : plus de dix minutes de retard sur le vainqueur Oliver Solberg.
Neuville a déjà remporté deux fois le « Monte » par le passé (en 2020 et 2024), mais cette année, il semblait n’être qu’un simple passager dans sa propre Hyundai i20 N. Le bilan après 17 épreuves spéciales :
Monte bites againWRC RallyeMonteCarlo pic.twitter.com/bD2J6GTRzq
— Championnat du monde des rallyes FIA (@OfficialWRC) 23 janvier 2026
– Shakedown : défaillance de l’arbre de transmission et de la suspension
– WP 9 : sortie de route dans le fossé (trois minutes de retard)
– WP 12 : tête-à-queue dans la neige chaotique
– WP 15 : crevaison (2,5 minutes supplémentaires perdues)
Mais le véritable problème n’était pas les erreurs, mais le manque de sensations. « C’était le Monte le plus difficile que j’ai jamais couru », résume Neuville, visiblement déçu. « Je n’avais aucun contrôle et je l’ai perdu à plusieurs reprises. À la fin, le seul objectif était de garder toutes les roues sur la voiture. »
Lorsque l’adhérence change, la situation devient critique
Il est bien connu que la Hyundai i20 N n’est pas une voiture d’asphalte et qu’elle a tendance à devenir capricieuse dès que les conditions d’adhérence changent. L’équipe a certes essayé pendant l’hiver d’optimiser l’avant de la voiture afin de la rendre plus prévisible, mais cela n’a pas suffi, comme l’a impitoyablement démontré le « Monte ».
La différence avec Toyota était particulièrement flagrante dans les virages. Alors que la Toyota GR Yaris reste stable lorsque l’on coupe le virage à l’intérieur, la Hyundai réagit à ce type de manœuvre par un arrière nerveux.
Son coéquipier Adrien Fourmaux, qui a tout de même remporté deux victoires en spéciale, résume la situation : « Dès que la route devient cahoteuse ou que l’adhérence change constamment, nous avons d’énormes problèmes. »
L’espoir sur la terre
Le directeur sportif Andrew Wheatley tente quant à lui d’apaiser les esprits et attribue cette débâcle aux conditions extrêmes qui n’avaient pas été testées. Le Rallye de Monte-Carlo 2026 était considéré comme le plus difficile depuis plus d’une décennie en termes de conditions météorologiques.
Neuville lui-même espère un changement de surface. En Suède (neige) et lors des épreuves sur gravier qui ont suivi, la Hyundai s’est récemment montrée nettement plus performante.
Mais une chose est claire : si Hyundai veut reconquérir le titre, la voiture doit également fonctionner sur l’asphalte.
Thierry Neuville accuse un retard de plus de dix minutes sur le vainqueur du Rallye de Monte-Carlo 2026 – Ce qui ne va pas chez Hyundai
Monte Carlo doesn’t ease you inWRC RallyeMonteCarlo pic.twitter.com/JNxN17My6z
— Championnat du monde des rallyes FIA (@OfficialWRC) 22 janvier 2026
Le champion du monde 2024 a connu un désastre lors du Rallye de Monte-Carlo 2026. Alors que Toyota jouait dans une autre catégorie lors de l’ouverture de la saison du Championnat du monde des rallyes (WRC), Thierry Neuville a peiné pour décrocher une cinquième place loin derrière. Un résultat qui soulève plus de questions qu’il n’apporte de réponses.
Avant même le premier mètre du Rallye de Monte-Carlo, Thierry Neuville semblait inhabituellement timide. En lisant entre les lignes, on comprenait rapidement que le champion avait perdu son « popomètre ». Il mentirait « un peu » s’il affirmait avoir confiance en sa voiture, a-t-il déclaré. Le résultat final est amer : plus de dix minutes de retard sur le vainqueur Oliver Solberg. Neuville a déjà remporté deux fois le « Monte » par le passé (en 2020 et 2024), mais cette année, il semblait n’être qu’un simple passager dans sa propre Hyundai i20 N. Le bilan après 17 épreuves spéciales :
Not the ‘who did it better?’ clip we had in mindWRC RallyeMonteCarlo pic.twitter.com/rBhut03P0U
— Championnat du monde des rallyes FIA (@OfficialWRC) 23 janvier 2026
– Shakedown : défaillance de l’arbre de transmission et de la suspension
– WP 9 : sortie de route dans le fossé (trois minutes de retard)
– WP 12 : tête-à-queue dans la neige chaotique
– WP 15 : crevaison (2,5 minutes supplémentaires perdues)
Mais le véritable problème n’était pas les erreurs, mais le manque de sensations. « C’était le Monte le plus difficile que j’ai jamais couru », résume Neuville, visiblement déçu. « Je n’avais aucun contrôle et j’ai perdu le contrôle à plusieurs reprises. À la fin, le seul objectif était de garder toutes les roues sur la voiture. »
Lorsque l’adhérence change, la situation devient critique
Il est bien connu que la Hyundai i20 N n’est pas une voiture d’asphalte et qu’elle a tendance à devenir capricieuse dès que les conditions d’adhérence changent. L’équipe a certes essayé pendant l’hiver d’optimiser la partie avant afin de rendre la voiture plus prévisible, mais cela n’a pas suffi, comme l’a impitoyablement démontré le « Monte ».
La différence avec Toyota était particulièrement flagrante dans les « coupes ». Alors que la Toyota GR Yaris reste stable lorsque le virage est coupé à l’intérieur, la Hyundai réagit à de telles manœuvres par un arrière nerveux.
Son coéquipier Adrien Fourmaux, qui a tout de même remporté deux victoires en spéciale, résume la situation : « Dès que la route devient cahoteuse ou que l’adhérence change constamment, nous avons d’énormes problèmes. »
L’espoir sur la terre
Le directeur sportif Andrew Wheatley tente quant à lui d’apaiser les tensions et attribue cette débâcle aux conditions extrêmes qui n’avaient pas été testées. Le Rallye de Monte-Carlo 2026 a été considéré comme le plus difficile depuis plus d’une décennie en termes de conditions météorologiques.
Neuville lui-même espère un changement de surface. En Suède (neige) et lors des épreuves sur gravier qui ont suivi, la Hyundai s’est récemment montrée nettement plus performante.
Mais une chose est claire : si Hyundai veut reconquérir le titre, la voiture doit également fonctionner sur l’asphalte.






