jeudi, février 5, 2026
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Chaos à Hoffenheim : Schicker également remis en question

Le chaos continue à Hoffenheim. Le directeur sportif Andreas Schicker serait désormais également remis en question.

C’est le journal Bild qui a rapporté cette information en premier, et il semble en effet que le président par intérim du TSG Hoffenheim, Christoph Henssler, issu du milieu ultra, ait convoqué une assemblée générale pour lundi.

Au lendemain du match au sommet contre le FC Bayern dimanche, Schicker devra se justifier pour son action dans l’affaire des données. En tant que directeur général, l’Autrichien avait en effet confié la gestion des signalements à un organisme externe pendant l’enquête en cours. Motif : éviter d’éventuels conflits d’intérêts, car cette tâche était auparavant assurée par des collaborateurs internes. C’est une façon d’interpréter cette histoire.

L’autre : il est prouvé qu’un cabinet d’avocats externe avait été chargé de traiter cette affaire et que Schicker, en transférant l’enquête, se serait peut-être lui-même mis dans une situation de conflit d’intérêts, car il aurait pu être concerné par cette affaire. Il ne semble pas encore y avoir de rapport d’enquête définitif sur cette affaire. Mais il est frappant de constater que un ancien cadre supérieur de la Spielbetriebs-GmbH, qui travaillait auparavant pour la fondation de Dietmar Hopp, a été déchargé de ses fonctions dans cette affaire, tout comme une employée de l’association. Et le capital autour de Hopp a, de manière compréhensible, intérêt à ce que, lors des élections prévues en mars au sein de l’association, un représentant qui suit ses décisions arrive à la tête de l’association.

Les ultras seraient en train de soutenir un autre candidat

Henssler, qui semble être en désaccord avec Hopp, ne pourrait pas se présenter en raison de certaines modifications des statuts qui ont été apportées après sa récente élection au conseil d’administration. Les ultras seraient en train de soutenir un autre candidat. Si Schicker était démis de ses fonctions, il serait le quatrième directeur général à devoir ou à vouloir démissionner en l’espace de quelques mois, après Markus Schütz et Frank Briel (démis en octobre 2025) et Tim Jost, qui vient de conclure mardi soir un accord de résiliation avec le TSG.

Mais Schicker ne devrait pas partir, il continuerait simplement à occuper le poste de directeur sportif. On peut se demander si le jeune homme de 39 ans acceptera cette situation, d’autant plus qu’il a non seulement stabilisé le club, mais aussi l’a mené de manière surprenante à la troisième place de la Bundesliga. Henssler, qui a le dernier mot en tant que président de l’association en raison de la restitution de la majorité des droits de vote par Hopp il y a trois ans, devrait alors nommer Arno Metz, juriste qui a rejoint le TSG après avoir travaillé dans le cabinet de Schütz, et Asmaham Gamgani, responsable « People and Culture », également engagée sous Schütz, à la direction par intérim. Avant que l’association, en tant qu’actionnaire principal, n’ait un nouveau « patron » légitimé par une élection régulière, qui déterminera alors l’orientation future du Kraichgau.

La situation est quelque peu curieuse et complexe. En effet, d’autres faits doivent être pris en compte : par exemple, le fait que Briel et Schütz aient trébuché chez Hopp sur leur action contre l’agent de joueurs Roger Wittmann, qui a été en quelque sorte justifiée par Schicker en tant que témoin dans un procès et que le milliardaire a d’abord soutenue. C’est du moins ce qu’avait déclaré Hopp dans un communiqué du club, avant de s’exprimer différemment auprès des médias. Ou encore le fait que Gerhard Oswald, membre influent du conseil de surveillance de SAP, soit soudainement revenu aux côtés de Hopp, comme on a pu le voir en novembre 2025, lorsque le VfL Wolfsburg a courtisé Schicker. Ou encore le fait que Hopp aurait laissé partir Schicker à l’époque, l’Autrichien ayant lui aussi flirté intensément avec les avances de la Basse-Saxe. Finalement, le transfert a échoué en raison du veto de Henssler. La question se pose alors de savoir ce qui se cache derrière le changement d’avis du joueur de 29 ans concernant Schicker.

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