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Pourquoi Franco Colapinto a fondu en larmes après la course de Formule 1 à Monza

Franco Colapinto s’est laissé emporter par l’émotion après la course de Formule 1 à Monza : il était déçu de lui-même après l’erreur qu’il avait commise en course

Franco Colapinto a laissé éclater ses émotions après la course de Formule 1 à Monza le week-end dernier. L’Argentin n’a pas pu cacher ses larmes lors des interviews d’après-course, tant il était déçu par son erreur lors du deuxième départ, qui lui avait coûté de nombreuses places.

« Ça m’est venu tout simplement du fond du cœur », explique-t-il quelques jours plus tard à propos de son élan émotionnel. « Vous savez bien comment je suis. Je suis comme ça et je ne cache rien. »

Colapinto évoque alors un moment difficile. « J’étais frustré pendant toute la course, car j’avais le sentiment que c’était une chance unique – une occasion comme on n’en a peut-être qu’une seule dans toutes les courses que l’on dispute. »

Alpine avait surpris tout le monde lors des qualifications à Monza et décroché la pole position avec Pierre Gasly. Au départ, son coéquipier Colapinto s’était lui aussi frayé un chemin vers l’avant et occupait la quatrième place après l’accident de Charles Leclerc, qui avait entraîné un drapeau rouge.

Au deuxième départ, l’Argentin a également dépassé Max Verstappen et s’est hissé à la troisième place, avant que le quadruple champion du monde ne parvienne à riposter dans la deuxième chicane. Quelques mètres plus loin, la course de Colapinto a toutefois été compromise par une erreur : il a fait une sortie de piste dans le gravier au premier virage de Lesmo et a chuté à la 16e place.

« Je ne m’étais encore jamais retrouvé dans le top 3 et je me suis battu comme ça en course, alors une telle erreur fait bien sûr énormément mal », déplore-t-il. Certes, il a finalement terminé neuvième, ce qui, selon lui, correspondait à une place qu’il aurait pu espérer même sans cette erreur, mais cet incident l’a tout de même beaucoup affecté.

« Ce qui comptait surtout, c’était le sentiment de pouvoir se battre contre ces voitures, contre lesquelles on n’a presque jamais l’occasion de se mesurer », explique-t-il. « On se sent fort, on roule contre Red Bull, McLaren et Ferrari, et puis tout à coup, on gâche tout en un clin d’œil. C’est décevant et ça met en colère. Mais je suis sûr que d’autres occasions se présenteront. »

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