Site icon Sports of the Day

Esteban Ocon : « Ma voiture est plus lente que celle d’Oliver Bearman ! »

Lors des qualifications du Grand Prix de Belgique, le pilote Haas Esteban Ocon a une nouvelle fois dû composer avec les performances discutables de sa VF-26

Esteban Ocon s’élancera en dix-septième position lors du Grand Prix de Belgique. Pour le pilote Haas, les qualifications se sont terminées dès la Q1, tandis qu’Oliver Bearman a au moins réussi à se hisser jusqu’en Q2. En conséquence, le pilote de 29 ans se montre tout sauf satisfait ce samedi et explique en quoi la VF-26 manque de performances.

« [Vendredi], il nous manquait deux à deux dixièmes et demi sur la ligne droite », explique Ocon. « Aujourd’hui, il nous manquait plutôt quatre dixièmes et demi, voire cinq dixièmes de seconde. »

Le pilote Haas décrit ici précisément son premier tour en Q1. Même l’aspiration de pilotes comme Liam Lawson n’a guère aidé. Ocon ajoute : « Il nous manque également de l’appui aérodynamique sur l’essieu arrière. »

Le pilote Haas souligne par ailleurs que, une fois de plus, le manque de constance de sa voiture constitue un problème majeur. Depuis des mois déjà, celui qui n’a remporté qu’une seule victoire en Grand Prix aux dates d’affronte aux caractéristiques parfois étranges et changeantes de son bolide.

Sa conclusion est donc la suivante : « Nous manquons deux fois plus de vitesse de pointe dans les lignes droites qu’hier, et dans les virages, nous manquons de stabilité. C’est donc vraiment difficile, mais l’équipe était satisfaite de mon tour. J’étais moi aussi satisfait de ce tour et je n’ai pas commis d’erreur majeure. »

Selon Ocon, cela ne tient pas non plus à la gestion de l’énergie. À ce sujet, le pilote de 29 ans précise toutefois que la vitesse de pointe de sa voiture ne correspond pas à celle de son coéquipier.

À la question de savoir si les voitures ne sont peut-être pas identiques, Ocon répond : « Non, les voitures sont identiques. Enfin, pas littéralement, elles utilisent la même spécification. »

« Mais », ajoute Ocon, « une voiture est 4 km/h plus rapide que l’autre dans les lignes droites, tu vois ? C’est là où on en est actuellement. »

Face à la chaîne de télévision française Canal+, Ocon résume la situation ainsi : « Seule la voiture d’Ollie fonctionne comme elle le devrait. C’est comme ça. »

En matière d’aérodynamique, Ocon ne parvient pas, comme lors des week-ends de course précédents, à bénéficier du même équilibre que son coéquipier Bearman. L’origine exacte des problèmes de sa VF-26 reste un mystère.

Pour le Grand Prix de Belgique, l’aileron avant, les déflecteurs et les éléments de guidage d’air au niveau de l’essieu avant ont été spécialement retravaillés. Mais sur le circuit sinueux des Ardennes, au moins, l’effet positif se fait attendre pour Ocon.

Quitter la version mobile